Je me tourne et me retourne encore dans la rue....
La pollution plane dans l'air, me cache l'odeur de nos prairie,
Le bruit, la foule, la chaleur oppressante, je suffoque.
Je ne me fait pas à cette vie, les rues bondées.
Je regarde encore autour de moi,
Tous ces visages ternes et sans joie,
Toute ces personnes trop pressé...
Parfois, je vois plusieurs personnes en même temps,
Mais peut-on les appelés « une bande d'amis » ?
Non, ils rigolent, sans connaître le vrai bonheur,
Parfois ils pleurent sans connaître le tristesse,
Parfois ils aiment sans connaître l'amour.
Ils ne les connaîtront jamais, s'ils restent égoïste.
Oui, tous nos sentiments se vivent avec les autres,
Ensemble !
Mais le monde est trop individualiste,
Personne pour penser un peu à son prochain.
Regardez ! Une jeune mère rentre du supermarché,
Son petit enfant dans les bras, ses sacs surchargées,
Ils craquent en plein milieu de la rue,
Toutes les courses de cette femme son par terre,
Et son enfant dans ces bras.
Et personne, personne pour l'aider.
Ils faudraient se savoir payé pour rendre service,
Mais à ce point, ce n'en est plus un.
D'où viendrait le joie du service rendue,
De son gré, sans rien attendre en retour ?
Non, ce monde me dégoûte, tous ces gens trop pressés,
Ils devraient un jour prendre le temps,
Prendre le temps de regarder la vraie nature des choses,
Prendre le temps de se souvenir comme l'air était pur !
Monde pourri !
Regarde autour de toi, et voit, voit ce qui se passe !
Arrête de t'enfermer dans ta bulle,
Tu ne te sauveras pas ainsi !
Chacun de vous qui lisez ces pages,
Essayez un jour, juste un,
De rendre service spontanément,
Ne ressentez-vous pas la joie après ?
Vous avez aidés quelqu'un en difficulté,
N'est ce pas un acte plein de beauté ?
Essayez,
Et souhaitez qu'un jour,
Chacun fasse pareil.